Politique

Le 8 mars de chaque année, le monde entier célèbre la Journée internationale de la Femme. Cette journée officialisée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1977, trouve ses origines dans les luttes de femmes ouvrières et des mouvements féministes pour réclamer certains droits dont le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les sexes.

 

La célébration de cette journée d’hommage à la femme se présente comme le moment idéal pour nous de marquer un arrêt afin de dresser le bilan des progrès réalisés, identifier les difficultés auxquelles les femmes font face et de se pencher sur les dispositions à prendre pour améliorer les conditions d’existence des femmes.

 

La communauté internationale célèbre cette journée sous le thème : « Les femmes dans un monde du travail en évolution : une planète 50 - 50 d'ici à 2030 ». Un thème qui rappelle une fois encore la nécessité de renforcer les actions en faveur de la réduction des inégalités entre homme et femme notamment, en matière d’accès à l’emploi et de rémunération. Il se veut aussi une interpellation à l’endroit des Etats afin qu’ils prennent les mesures essentielles pour assurer l'autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en évolution tout en y incluant la réduction de l'écart salarial entre hommes et femmes, qui se situe à 24% à l'échelle mondiale. En outre, ces mesures doivent également porter sur la reconnaissance de la valeur des soins non rémunérés et du travail domestique, ainsi que la prise en compte des déséquilibres en termes de genre dans ce type de travail.

 

Au niveau national, les réflexions vont plancher sur l’un des phénomènes préoccupants de l’heure à savoir l’exclusion sociale des femmes à travers le thème : « La valeur morale de la personne humaine : responsabilité des communautés dans la lutte contre l’exclusion sociale des femmes ». En effet, dans certaines localités de notre pays, des personnes âgées, majoritairement des femmes, sont exclues chaque année de leurs communautés par allégations de sorcellerie après avoir subi des traitements inhumains et dégradants, notamment les sévices corporels, la lapidation et l’incendie de leurs habitations.

 

A titre illustratif, à la date de décembre 2016, la feuille de route de retrait et de réinsertion sociale des personnes exclues par allégation de sorcellerie enregistrait pour le centre Delwendé de Tanghin 247 victimes d’exclusion sociale dont 05 hommes. La Cour de solidarité de Paspanga quant à elle, enregistrait à la même période, 72 femmes victimes d’exclusion sociale. Au 17 décembre 2016, 926 personnes pour la plupart des femmes, exclues sociales ont été enregistrées dans 13 centres d’accueil et cours de solidarité et seulement 61 retournées en famille.

 

 

En plus de ces cas, nous pouvons ajouter les cas d’exclusion pour refus du lévirat, de mariages forcés et pour raison de grossesse, etc. Face à cette situation de violation flagrante des droits humains les plus fondamentaux, il est de notre responsabilité de lutter contre ce phénomène.

 

C’est pourquoi, nous exhortons les autorités coutumières et religieuses, à user de leurs prérogatives pour veiller au respect de la dignité humaine à travers des actions d’accompagnement fortes et soutenues en faveur de la lutte contre l’exclusion sociale des femmes.

 

Aux organisations de la société civile, nous attendons de vous la mise à contribution de vos expériences, analyses, critiques constructives et recommandations pour permettre au Gouvernement de mieux assumer ses responsabilités.

 

Je vous invite alors à privilégier et consolider le travail en réseaux en vue d’assurer une coordination plus efficace de vos actions, à échanger les bonnes pratiques et à veiller à ce que les politiques en faveur de la promotion des droits de la femme soient bien exécutées.

Bonne fête du 8 mars à toutes et à tous !

 

 

On l'attendait depuis le début de l'année. Le remaniement tant attendu est effectif depuis ce lundi 20 février 2017. Comme souhaité par bon nombre de burkinabè, un ministère plein chargé de la sécurité a été créé. Mais la grande surprise est qu'à ce poste, on attendait tout sauf Simon Compaoré.

 

Le Tchadien Moussa Faki Mahamat va diriger désormais la commission de l’Union Africaine pour un mandat de 4 ans. Il succède donc à la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma.

La 28e Session ordinaire de l'Union africaine s'est penchée le lundi 30 janvier 2017, sur le renouvellement de ses instances dirigeantes.

A l’image des différents groupes d’acteurs qui se sont entretenus avec le Haut Conseil pour la Réconciliation et l’Unité Nationale(HCRUN) durant toute la semaine, les blessés de l’insurrection des 30 et 31 octobre se sont exprimés sur leur situation. Pour aboutir à une vraie réconciliation nationale, ces derniers exigent de l’Etat, une meilleure prise en charge de leurs soins de santé.

Le Haut Conseil pour la Réconciliation et l’Unité Nationale (HCRUN) a reçu les victimes du putsch des 16 et 17 septembre 2015, ce mardi 24 janvier 2017 au Conseil Economique et Social. Ce, dans l’optique de les entendre et plaider en leur faveur auprès du gouvernement.

Après le passage des militaires radiés, des ex-policiers, des blessés et parents des victimes du coup d’Etat manqué du 16 septembre 2015, c’était au tour de l’association nationale des travailleurs déflatés (ANTD) d’être reçu par le Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN).

Après les militaires radiés suite à la mutinerie de 2011, c’est au tour des policiers exclus des rangs de se faire entendre par le Haut Conseil pour la Réconciliation et l’Unité Nationale (HCRUN).Tout comme les militaires, ces ex policiers demandent justice et leur réintégration au sein de la police nationale.

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