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Politique

Plus de 150 migrants burkinabés en provenance de la Lybie ont rejoint le bercail dans la soirée du mercredi 19 avril 2017. Quelques-unes des femmes nous racontent leurcalvaire.

Au Groupement des Compagnies Républicaines de Sécurité (GCRS), le climat est tendu ce mardi 18 Avril 201. Les policiers ont observé un sit-in devant le service pour réclamer de meilleures conditions de vie et de travail.

Plus rien ne va entre la hiérarchie policière et ses éléments. Les policiers pour se faire entendre ont décidé de manifester jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée à leur doléance.

Ainsi, depuis ce matin, au Groupement de la Compagnie Républicaine de Sécurité(GCRS), l’ambiance était tout autre. Pas de garde à l’entrée du camp, des barrières dressées pour empêcher toute entrée, des agents de sécurité attroupés à la porte, c’est l’atmosphère qui règne au groupement des compagnies républicaines de sécurité.

Visiblement, ils sont mécontents vis-à-vis de leur supérieur hiérarchique. Les raisons de cette colère se résument à l’amélioration de leur condition de vie et de travail. « Nous exigeons de nos supérieurs hiérarchiques l’intégralité de nos frais de mission », clame un policier très remonté.

 

      La tête de Simon Compaoré réclamée

Au-delà de cette revendication, les policiers exigent également le départ pur et simple de certaines figures au niveau de la direction. « Nous demandons en plus de notre ministre de tutelle, Simon Compaoré, le départ du directeur général de la police nationale, du directeur des Unités d’Intervention et du direction régional », laisse entendre un policier qui s’est présenté comme le délégué des frondeurs.

Après moult tractations pour entendre la hiérarchie policière sur la situation,   Jusque là, c’est l’omerta à la direction générale de la police nationale. Cependant, les grévistes sont déterminés à lutter afin que leur cause soit entendue.

Ce mouvement d’humeur a-t-il un lien avec la note anonyme qui circulait sur les réseaux sociaux expliquant que des policiers auraient promis de ne pas assurer la sécurité devant les administrations privées le 18 avril 2017, toutefois si leur condition de vie et de travail n’était pas examinée par leurs supérieurs hiérachiques.

                                                                                            Madeleine Kiénou

                                                                                              Assétou Maiga

 

L’ONG Afrique Jeunesse a procédé au lancement d’un projet dénommé : Stratégie de réconciliation accélérée dans un Burkina post-transition. La cérémonie de lancement a eu lieu le 1er Avril dans les locaux du PNUD.

 

Souleymane Hebié, Premier Conseiller de l'Ambassade du Burkina Faso à Berlin et représentant l’ambassadeur Simplice Honoré Guibila a procédé ce 29 mars 2017 dans la Rheinaue au plantage symbolique de L'Arbre du Burkina Faso.

Le 8 mars de chaque année, le monde entier célèbre la Journée internationale de la Femme. Cette journée officialisée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1977, trouve ses origines dans les luttes de femmes ouvrières et des mouvements féministes pour réclamer certains droits dont le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les sexes.

 

La célébration de cette journée d’hommage à la femme se présente comme le moment idéal pour nous de marquer un arrêt afin de dresser le bilan des progrès réalisés, identifier les difficultés auxquelles les femmes font face et de se pencher sur les dispositions à prendre pour améliorer les conditions d’existence des femmes.

 

La communauté internationale célèbre cette journée sous le thème : « Les femmes dans un monde du travail en évolution : une planète 50 - 50 d'ici à 2030 ». Un thème qui rappelle une fois encore la nécessité de renforcer les actions en faveur de la réduction des inégalités entre homme et femme notamment, en matière d’accès à l’emploi et de rémunération. Il se veut aussi une interpellation à l’endroit des Etats afin qu’ils prennent les mesures essentielles pour assurer l'autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en évolution tout en y incluant la réduction de l'écart salarial entre hommes et femmes, qui se situe à 24% à l'échelle mondiale. En outre, ces mesures doivent également porter sur la reconnaissance de la valeur des soins non rémunérés et du travail domestique, ainsi que la prise en compte des déséquilibres en termes de genre dans ce type de travail.

 

Au niveau national, les réflexions vont plancher sur l’un des phénomènes préoccupants de l’heure à savoir l’exclusion sociale des femmes à travers le thème : « La valeur morale de la personne humaine : responsabilité des communautés dans la lutte contre l’exclusion sociale des femmes ». En effet, dans certaines localités de notre pays, des personnes âgées, majoritairement des femmes, sont exclues chaque année de leurs communautés par allégations de sorcellerie après avoir subi des traitements inhumains et dégradants, notamment les sévices corporels, la lapidation et l’incendie de leurs habitations.

 

A titre illustratif, à la date de décembre 2016, la feuille de route de retrait et de réinsertion sociale des personnes exclues par allégation de sorcellerie enregistrait pour le centre Delwendé de Tanghin 247 victimes d’exclusion sociale dont 05 hommes. La Cour de solidarité de Paspanga quant à elle, enregistrait à la même période, 72 femmes victimes d’exclusion sociale. Au 17 décembre 2016, 926 personnes pour la plupart des femmes, exclues sociales ont été enregistrées dans 13 centres d’accueil et cours de solidarité et seulement 61 retournées en famille.

 

 

En plus de ces cas, nous pouvons ajouter les cas d’exclusion pour refus du lévirat, de mariages forcés et pour raison de grossesse, etc. Face à cette situation de violation flagrante des droits humains les plus fondamentaux, il est de notre responsabilité de lutter contre ce phénomène.

 

C’est pourquoi, nous exhortons les autorités coutumières et religieuses, à user de leurs prérogatives pour veiller au respect de la dignité humaine à travers des actions d’accompagnement fortes et soutenues en faveur de la lutte contre l’exclusion sociale des femmes.

 

Aux organisations de la société civile, nous attendons de vous la mise à contribution de vos expériences, analyses, critiques constructives et recommandations pour permettre au Gouvernement de mieux assumer ses responsabilités.

 

Je vous invite alors à privilégier et consolider le travail en réseaux en vue d’assurer une coordination plus efficace de vos actions, à échanger les bonnes pratiques et à veiller à ce que les politiques en faveur de la promotion des droits de la femme soient bien exécutées.

Bonne fête du 8 mars à toutes et à tous !

 

 

On l'attendait depuis le début de l'année. Le remaniement tant attendu est effectif depuis ce lundi 20 février 2017. Comme souhaité par bon nombre de burkinabè, un ministère plein chargé de la sécurité a été créé. Mais la grande surprise est qu'à ce poste, on attendait tout sauf Simon Compaoré.

 

Le Tchadien Moussa Faki Mahamat va diriger désormais la commission de l’Union Africaine pour un mandat de 4 ans. Il succède donc à la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma.

La 28e Session ordinaire de l'Union africaine s'est penchée le lundi 30 janvier 2017, sur le renouvellement de ses instances dirigeantes.

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