Le Comité International Olympique (CIO) a publié jeudi dernier, une nouvelle politique d’éligibilité qui exclut désormais les femmes transgenres des compétitions féminines et restreint l’accès des athlètes présentant des différences de développement sexuel (DSD). L’information émane de nos confrères de Africanews.
Cette décision, alignée sur un décret exécutif du président américain Donald Trump en vue des Jeux de Los Angeles 2028, selon la source, a suscité de vives critiques, notamment de la Sud-Africaine Caster Semenya.
La double championne olympique, elle-même concernée par ces règles en raison de taux de testostérone naturellement élevés, aurait dénoncé une injustice lors d’une conférence de presse à Cape Town, reprochant à la présidente du CIO, Kirsty Coventry, de « travestir la science ».
Cependant, Coventry, ancienne nageuse et double médaillée d’or, a défendu la mesure en affirmant qu’il ne serait « pas juste que des hommes biologiques concourent dans la catégorie féminine ».
Pour nos confrères, cette décision marque un tournant majeur dans la régulation du sport olympique et relance un débat sensible mêlant équité sportive, science et droits humains.


