Placées sous le thème « Leadership et gouvernance de la profession sage-femme et maïeuticien : consolider l’unité pour mieux servir la mère et le nouveau-né », les assises constituent un cadre de réflexion sur l’avenir de la profession, mais également un moment de bilan et de renouvellement des instances.
Dans son adresse, le Camarade Ministre a rappelé que les sages-femmes et maïeuticiens occupent une place essentielle dans le système de santé. Au-delà de la compétence technique, il a insisté sur l’écoute, l’empathie, la vigilance et le respect de la dignité des femmes et des nouveau-nés.

Il a appelé les professionnels à privilégier « le dialogue plutôt que la division, la compétence plutôt que les clivages et la solidarité plutôt que l’isolement ». Il a également réaffirmé l’engagement du Gouvernement à améliorer les conditions d’exercice, renforcer les capacités et moderniser les plateaux techniques obstétricaux.

Prenant la parole, la présidente du Conseil national de l’Ordre, Camarade Maïmouna Maïga, a souligné que ce congrès constitue une occasion de rendre compte aux membres des actions menées au cours du mandat entamé en 2023, mais aussi de dégager des perspectives pour la profession et de renouveler les instances dirigeantes.
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Au terme des travaux et du processus électoral, Camarade Maïmouna Maïga a été réélue présidente du Conseil national de l’Ordre des sages-femmes et maïeuticiens du Burkina Faso pour un nouveau mandat.
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