Si vous doutez encore de la dépression, c’est le moment d’ouvrir grand, les yeux pour comprendre ce phénomène. Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, vous n’êtes pas paresseux. Vous êtes en train de vous battre pour survivre. Selon Goodhealth226, conseiller en santé publique, la dépression est une vraie maladie et non, un choix.
Selon lui, le premier pas pour s’en sortir, c’est d’accepter d’en parler à un professionnel de santé (médecin, psychologue…) ou à un proche de confiance.
Se brosser les dents ou se laver une fois tous les 2 ou 3 jours
Ce que les autres perçoivent, c’est un manque d’hygiène ou de la négligence.
La réalité est que quand le cerveau est en mode « survie », la moindre petite action demande une énergie surhumaine. Se lever, prendre une brosse à dents ou ouvrir la douche devient une montagne invisible aussi haute que l’Everest. Ce n’est pas du laisser-aller, c’est de l’épuisement total.
Éviter les miroirs
Ce que les autres perçoivent, c’est quelqu’un de pressé ou qui ne fait pas attention à son look ou son image.
La réalité est que croiser son propre regard dans un miroir renvoie une image de tristesse, de vide ou de culpabilité que le cerveau n’a pas la force de supporter. On évite les miroirs pour ne pas voir à quel point on va mal, ou parce qu’on ne se reconnaît plus.
Se déconnecter pendant les conversations
Ce qu’on voit, c’est de l’impolitesse, un manque d’attention ou du désintérêt.
La réalité est que cerveau d’une personne dépressive tourne à plein régime, surchargé par des pensées sombres et de l’anxiété. Parfois, le système disjoncte pour se protéger. La personne est là physiquement, mais son esprit s’est temporairement déconnecté pour ne pas exploser.
4-Dormir toute la journée et se sentir encore fatigué
Ce qu’on voit les autres c’est une grosse feignasse qui abuse du lit.
La réalité est que le n’est pas un sommeil réparateur, c’est un refuge. Le lit est le seul endroit où le monde extérieur ne peut pas vous blesser. De plus, la dépression perturbe la chimie du cerveau, même après 12 heures de sommeil, le corps et l’esprit restent totalement vidés de leur énergie.
5.Des accès de colère soudains, suivis d’une immense culpabilité
Les autres voient quelqu’un de toxique, d’agressif ou de mauvaise humeur.
La réalité est que la dépression, ce n’est pas que de la tristesse. C »est aussi un trop-plein de douleur qui n’arrive pas à s’exprimer. Parfois, la cocotte-minute explose pour un rien (un verre renversé, un bruit). Juste après, la personne s’en veut terriblement et sombre encore plus dans la culpabilité.



