Accueil 2016

Archives annuelles: 2016

À Copenhague, le monde plaide pour les femmes

0

Women Deliver, la plus grande conférence mondiale sur la santé et les droits des femmes et des filles, se tient cette semaine dans la capitale du Danemark. À l’heure où la France s’étonne, dans la foulée de l’affaire Baupin, du harcèlement dont sont victimes bien des femmes dans l’Hexagone, que les Françaises se rassurent: elles ne sont pas les seules, les discriminations à l’égard des femmes faisant partie des choses partagées par la plupart des sociétés au monde.


Women Deliver, la plus grande conférence mondiale sur la santé et les droits des femmes et des filles, se tient cette semaine dans la capitale du Danemark. À l’heure où la France s’étonne, dans la foulée de l’affaire Baupin, du harcèlement dont sont victimes bien des femmes dans l’Hexagone, que les Françaises se rassurent: elles ne sont pas les seules, les discriminations à l’égard des femmes faisant partie des choses partagées par la plupart des sociétés au monde.

 
Car si elles représentent plus de la moitié de la population mondiale, plaident les experts, les femmes et les filles n’ont toujours pas les mêmes chances que les hommes. C’est à cela qu’entend s’attaquer, à partir de lundi et jusqu’au 19 mai à Copenhague, la plus grande conférence mondiale sur leur santé, leurs droits et leur bien-être.

Women Deliver regroupera 5000 à 6000 participants, dirigeants politiques, avocats, journalistes, chercheurs, entrepreneurs et acteurs de la société civile venus du monde entier. Objectif principal: «Faire avancer le progrès dans les domaines de la santé et des droits maternels, sexuels et reproductifs», plaide dans un communiqué le mouvement au nom bâti sur un jeu de mots difficilement traduisible. En anglais, «to deliver» signifie «accoucher» mais aussi «libérer», «transmettre», «tenir parole»…

Objectifs de développement durable

«Comment le monde peut-il se développer si nous excluons la moitié de la population?», s’interroge Babatunde Osotimehin, directeur exécutif du Fonds des nations unies pour la population (UNFPA). Et d’égrener quelques tristes chiffres: plus de 220 millions de femmes n’ont toujours pas accès à la contraception moderne, chaque jour 800 femmes meurent durant la grossesse ou l’accouchement, et chaque année près de 15 millions de filles sont mariées avant leur majorité.

Lancée à Londres en 2007 pour promouvoir la santé maternelle, Women Deliver a progressivement évolué à Washington en 2010 puis Kuala Lumpur en 2013 pour y adjoindre les questions du pouvoir économique, de la violence, de l’éducation et du climat. Lire la suite

À Copenhague, le monde plaide pour les femmes

Women Deliver, la plus grande conférence mondiale sur la santé et les droits des femmes et des filles, se tient cette semaine dans la capitale du Danemark.

À l’heure où la France s’étonne, dans la foulée de l’affaire Baupin, du harcèlement dont sont victimes bien des femmes dans l’Hexagone, que les Françaises se rassurent: elles ne sont pas les seules, les discriminations à l’égard des femmes faisant partie des choses partagées par la plupart des sociétés au monde. Car si elles représentent plus de la moitié de la population mondiale, plaident les experts, les femmes et les filles n’ont toujours pas les mêmes chances que les hommes. C’est à cela qu’entend s’attaquer, à partir de lundi et jusqu’au 19 mai à Copenhague, la plus grande conférence mondiale sur leur santé, leurs droits et leur bien-être.

Women Deliver regroupera 5000 à 6000 participants, dirigeants politiques, avocats, journalistes, chercheurs, entrepreneurs et acteurs de la société civile venus du monde entier. Objectif principal: «Faire avancer le progrès dans les domaines de la santé et des droits maternels, sexuels et reproductifs», plaide dans un communiqué le mouvement au nom bâti sur un jeu de mots difficilement traduisible. En anglais, «to deliver» signifie «accoucher» mais aussi «libérer», «transmettre», «tenir parole»…

Objectifs de développement durable

«Comment le monde peut-il se développer si nous excluons la moitié de la population?», s’interroge Babatunde Osotimehin, directeur exécutif du Fonds des nations unies pour la population (UNFPA). Et d’égrener quelques tristes chiffres: plus de 220 millions de femmes n’ont toujours pas accès à la contraception moderne, chaque jour 800 femmes meurent durant la grossesse ou l’accouchement, et chaque année près de 15 millions de filles sont mariées avant leur majorité.

Lancée à Londres en 2007 pour promouvoir la santé maternelle, Women Deliver a progressivement évolué à Washington en 2010 puis Kuala Lumpur en 2013 pour y adjoindre les questions du pouvoir économique, de la violence, de l’éducation et du climat. Lire la suite

Queen Mafa

Le prix de la meilleure journaliste burkinabé lancé

0

Le 3 mai de chaque année est célébré  la journée mondiale de la liberté de la presse. En marge de cette célébration ce mardi 3 mai 2016 à Ouagadougou, le centre National de presse Norbert Zongo (CNP-NZ) a procédé au lancement du prix de la meilleure journaliste Burkinabé. Un prix qui promeut l’engagement de l’autre moitie du ciel au service de l’information.


Le 3 mai de chaque année est célébré  la journée mondiale de la liberté de la presse. En marge de cette célébration ce mardi 3 mai 2016 à Ouagadougou, le centre National de presse Norbert Zongo (CNP-NZ) a procédé au lancement du prix de la meilleure journaliste Burkinabé. Un prix qui promeut l’engagement de l’autre moitie du ciel au service de l’information.

Longtemps réservé aux hommes, le métier de  journaliste se féminise de plus en plus. Du journalisme d’investigation aux  enquêtes  en passant par des reportages terrains, les dames montrent leur talent avec détermination. Des compétences et efforts qui méritent d’être  reconnus et récompensés à leur juste valeur.

Le  Centre  National de presse Norbert  Zongo  fait partie de ceux qui œuvrent pour la promotion de la femme journaliste au Burkina Faso. En effet, la structure   décerne chaque année  le prix de la meilleure journaliste burkinabé. D’un montant de 1 million de francs CFA, ce prix qui s’ouvre à  toutes catégories confondues, récompense le meilleur article ou la meilleure production des professionnelles collaborant ou travaillant dans des organes de presse au Burkina Faso.

Peut  prendre part à ce concours toute journaliste professionnelle, conformément à la loi portant régime juridique de la presse au Burkina Faso .Les œuvres soumises au jury  doivent avoir été publiées ou diffusées entre le 3 mai 2015 et le 3 mai 2016.En ce qui concerne le dépôt des dossiers, l’original et la copie de l’article sont exigés pour la presse écrite, 2copie DVD du sujet pour la télévision et 2CD du sujet pour  la radio.

 

                      Qui   succédera Laure Sawadogo de la radio  Légende  ?

Il est à signaler que chaque candidate peut déposer au maximum trois (3) de ses meilleures productions au secrétariat du centre national de presse Norbert Zongo. On se rappelle que le prix de la meilleure journaliste  burkinabé édition 2015 a été remporté par Laure Sawadogo de la radio « Légende ».« 500 F peuvent vous sauver la vie » est l’intitulé de  l’interview réalisée par la lauréate  sur le cancer du col de l’utérus.

Le nom de celle qui succédera  Laure Sawadogo sera connu le 20 octobre 2016 à Ouagadougou , à l’occasion de la célébration de la  journée  nationale de la  presse.

Lala Kaboré /Dera

Queen Mafa

Sécurité alimentaire et nutritionnelle: chercheurs et acteurs humanitaires partagent leurs expériences

0

« Sécurisation alimentaire : dynamiques et pratiques ». C’est sur ce thème que s’est déroulée  les 9-10 mars 2016 dernier  à l’ISSP-Université de Ouagadougou, une table-ronde qui a regroupé environ 130 participants issus de différents milieux professionnels et de plusieurs pays  à savoir la Belgique, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la France, le  Mali, le Niger  et , Madagascar.


« Sécurisation alimentaire : dynamiques et pratiques ». C’est sur ce thème que s’est déroulée  les 9-10 mars 2016 dernier  à l’ISSP-Université de Ouagadougou, une table-ronde qui a regroupé environ 130 participants issus de différents milieux professionnels et de plusieurs pays  à savoir la Belgique, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la France, le  Mali, le Niger  et , Madagascar.

Il s’agissait pour les participants de  réfléchir sur les limites des approches communément mises en œuvre dans le champ de la sécurité alimentaire et nutritionnelle à partir des expériences de terrain des chercheurs et des pratiques des acteurs humanitaires et de développement. Ces deux jours ont permis un retour critique sur les pratiques et les enjeux en matière de sécurité alimentaire et nutrition. Ainsi, les contributeurs ont  fait  pu faire le point sur les avancées positives, les éléments de blocages et proposer des pistes de solutions.

Des éléments de convergence entre  « sécurité nutritionnelle »  et « sécurisation alimentaire »  ont été relevés : pour le premier, caractère performatif des produits et des actions, intérêt croissant pour la SA comme champ d’intervention ; pour le second, difficile mise en cohérence des réflexions et des actions, prise en compte embryonnaire des conséquences nutritionnelles des projets.

Aussi, les participants ont souligné la nécessité d’encourager  des recherches sur certains aspects négligés notamment sur les inégalités de genre et capacités  ainsi que les  jeux d’acteurs. Ils  ont également la valorisation des résultats de recherche à travers  un dossier de revue scientifique et un manuel « Sécurisation alimentaire en action ».

La table ronde de Ouagadougou a été l’occasion de poser les jalons d’un colloque international  prévu pour 2017. Elle marque également  le début d’un partenariat qui s’annonce fructueux entre les parties prenantes à travers notamment l’organisation d’une école thématique, la contractualisation d’une jeune équipe associée à l’IRD (JEAI) ou  un projet de Laboratoire mixte international (LMI) ainsi que des offres de  stages de mastères et d’encadrement doctoral.

La tenue de cette table-ronde  entre dans  le cadre du projet de recherche « Sécurisation alimentaire : objets, acteurs et trajectoires d’innovation » (SAOATI). Elle a bénéficié des soutiens du Groupe Nutriset, de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, de l’UMR Développement & Sociétés, du  CIRAD, de l’Ambassade de France au Burkina, de l’IRD, de l’ISSP et de l’Université de Ouagadougou 2.

Queen Mafa

SIMO 2016: la femme ronde à l’honneur

0

Longtemps complexées par leur poids et leurs formes généreuses, certaines  femmes rondes  ont décidé de ne plus s’adonner à   des régimes. Elles assument fièrement   leurs courbes. Elles sont 9 finalistes  retenues par le comité d’organisation du Salon international de Ouagadougou(SIMO)   pour prendre part  au concours de beauté Miss  Ronde prévu pour le 28 mai prochain au SIAO.


Longtemps complexées par leur poids et leurs formes généreuses, certaines  femmes rondes  ont décidé de ne plus s’adonner à   des régimes. Elles assument fièrement   leurs courbes. Elles sont 9 finalistes  retenues par le comité d’organisation du Salon international de Ouagadougou(SIMO)   pour prendre part  au concours de beauté Miss  Ronde prévu pour le 28 mai prochain au SIAO.

 « Une femme sans courbes, c’est comme un pantalon sans poche, tu ne sais pas où  mettre les mains, se justifie  Aicha, jeune femme ronde ,30 ans 100kilos et 1,65 m. La jeune femme affirme être  fière  de ses rondeurs qui sont plutôt bien reparties. Vêtue de pantalon jean et de haut blanc qui laisse entrevoir ses courbes, elle explique que son poids n’a aucune entrave sur sa féminité. «Je suis ronde et fière de l’être. Mon copain m’adore comme ça », s’exclame-t-elle  

Contrairement à  Aicha, certaines femmes rondes ne sont pas toujours fières de leur forme. C’est la raison pour laquelle le comité d’organisation du Salon International du Mariage de Ouagadougou (SIMO)  souhaite magnifier la femme ronde à travers une élection  miss ronde 2016 .Cette élection s’inscrit dans le programme des activités de la 4 ème  édition du SIMO   qui se tiendra du 26 au 29 mai prochain.Les candidates à ce concours visant à valoriser la femme forte de corpulence sont  des jeunes filles, issues  de  différentes universités de Ouagadougou.

« Je n’ai pas honte de mon physique et je  pense que je suis assez belle et intelligence pour remporter la couronne, mais au cas contraire je me réjouirais  simplement d’avoir participé à ce  grand concours» confie  Tambora Yasmine, une des candidates à cette élection.

Pour Ezzedine Ouattara, membre du comité d’organisation de la 4 ème édition du SIMO, ce concours est une façon  de magnifier la femme ronde et de la décomplexer afin que son  physique ne constitue plus un frein à son épanouissement total.

Aussi, le pagne traditionnel burkinabé n’est pas oublié pour cette 4 édition du SIMO, d’où le thème : « Développement du commerce national et international du pagne tissé, enjeux et perspectives ». Dans cette optique  de valorisation du  Faso Dan Fani, un   autre concours dénommé Wedding awards du Burkina spécial Faso Danfani est inscrit  au programme.

 C’est un concours où seront présentées des robes de mariés, des tenues de mariés et des accessoires de mariage en Faso Dan Fani.

Lala Kaboré /Dera

Queen Mafa

Daesh : les esclaves sexuelles contraintes d’utiliser des moyens de contraception

0

3 août 2014. L’Etat islamique (EI) s’empare des monts Sinjar, région du nord-ouest de l’Irak, proche de la frontière syrienne. C’est le début de l’enfer pour des milliers de femmes et jeunes filles , issue de la minorité yézidie, qui deviennent alors esclaves sexuelles des djihadistes de l’organisation terroriste. Et d’après un long article du New York Times , Daesh obligerait ces femmes à utiliser des moyens contraceptifs, tout en continuant « le trafic, […] et les abus toujours aussi violents pendant qu’ils se passent ces femmes entre eux ».


3 août 2014. L’Etat islamique (EI) s’empare des monts Sinjar,région du nord-ouest de l’Irak, proche de la frontière syrienne. C’est le début de l’enfer pour des milliers de femmes et jeunes filles , issue de la minorité yézidie, qui deviennent alors esclaves sexuelles des djihadistes de l’organisation terroriste. Et d’après un long article du New York Times , Daesh obligerait ces femmes à utiliser des moyens contraceptifs, tout en continuant « le trafic, […] et les abus toujours aussi violents pendant qu’ils se passent ces femmes entre eux ».

Le viol autorisé. Dans ses publications officielles, l’EI déclare qu’il est légal pour un homme de violer les femmes qu’il asservit dans à peu près toutes les circonstances. Même le sexe avec un enfant est autorisé, selon une brochure publiée par le groupe. Une exception demeure. Avant tout rapport sexuel, l’homme doit s’assurer que la femme n’est pas enceinte. D’après le professeur de l’Université de Princeton Bernard Haykel, expert de la loi islamique, le but est de garantir qu’il n’y ait aucune confusion sur l’identité du père.

Une contraception bien administrée. Pour cette raison, les esclaves sexuelles de Daesh sont contraintes de prendre une contraception orale ou injectable . Parfois les deux. Voire trois. Les combattants, en particulier les supérieurs, redoublent de méthodes pour éviter les grossesses. « Chaque jour, je devais en avaler un [ndlr. comprimé] devant lui. Il me donnait une boîte par mois. Quand il n’y en avait plus, il la remplaçait. Lorsque j’ai été vendue d’un homme à un autre, la boîte de pilules m’a accompagnée » explique une jeune Yézidie de 16 ans, qui apprendra seulement quelques mois plus tard la fonction contraceptive de ces pilules. Pourtant, ces précautions ne suffisent pas à rassurer le troisième homme qui l’a achetée. Doutant de son dernier cycle menstruel, ce dernier lui injectera une dose de 150 mg de Depo-Provera (un contraceptif injectable) dans la cuisse. Puis, le viol pouvait commencer.

Peu de grossesses enregistrées. Le calvaire ne s’arrête pas là. Si elles attendent un enfant, les femmes sont forcées de subir un avortement ; parfois même, elles doivent le réaliser. Elles sont aussi régulièrement conduites à l’hôpital pour une analyse d’urine, qui pourrait révéler une grossesse. Un test positif signifie « porter l’enfant de l’ennemi » confie Ahlam, une mère de six enfants – jamais violée – utilisée comme interprète. Le résultat négatif, quant à lui, permet aux combattants de poursuivre leurs viols incessants sur les esclaves. Mais peu d’entre elles tombent enceintes. Sur les 700 cas de viols enregistrés à ce jour par le centre du Dr Nezar Ismet Taïb à Dohuk (Irak), seuls 35 grossesses ont été déclarées. Un chiffre incroyablement bas puisque le taux de fécondité pour de si jeunes femmes se situe entre 20 et 25 %. Lire la suite

Queen Mafa

Bientôt une pilule contraceptive pour les hommes?

0

Bonne nouvelle pour les femmes : la pilule contraceptive masculine ne serait (enfin) qu’à deux doigts de voir le jour !Voici des années que l’on nous promet la pilule contraceptive masculine (et on aurait tort de ne pas espérer !). Alors qu’elle n’a jamais été commercialisée, plusieurs équipes de scientifiques ont déjà obtenu des résultats probants. Assez probants pour qu’un laboratoire indonésien réussisse à créer une pilule masculine expérimentale efficace à 99 %, comme le note GQ .


Bonne nouvelle pour les femmes : la pilule contraceptive masculine ne serait (enfin) qu’à deux doigts de voir le jour !Voici des années que l’on nous promet la pilule contraceptive masculine (et on aurait tort de ne pas espérer !). Alors qu’elle n’a jamais été commercialisée, plusieurs équipes de scientifiques ont déjà obtenu des résultats probants. Assez probants pour qu’un laboratoire indonésien réussisse à créer une pilule masculine expérimentale efficace à 99 %, comme le note GQ .

Le hic ? A l’instar de la pilule contraceptive féminine, elle aurait tendance à faire grossir ces monsieurs. Toutefois, hier, au cours du congrès annuel de l’American Chemical Society, des chercheurs américains du College of Pharmacy de l’université du Minnesota ont annoncé de nouvelles avancées dans la formulation chimique d’une pilule contraceptive pour hommes. Des travaux prometteurs qui ont eu l’effet d’une bombe !

D’après Le Parisien , l’équipe scientifique s’est basée sur une expérimentation déjà existante, efficace mais incomplète. Testée sur 1 500 hommes ces trente dernières années et validée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), celle-ci consiste à apporter de la testostérone en excès ou une autre hormone comme la progestérone, de telle sorte à stopper la production des spermatozoïdes. Résultats ? Dans certains cas, une prise de poids ainsi qu’une augmentation du taux de cholestérol. Et pour le chercheur Jillian Kyzer, « une certaine dose peut causer l’infertilité ».Lire la suite

Queen Mafa

Une africaine sur 10 ne va pas à l’école à cause des règles !

0

Une jeune africaine sur 10 ne va pas à l’école quand elle a ses règles ! Un problème de prix inaccessible, en particulier dans les zones rurales, qui a des grosses répercussions sur la santé, le droit à l’éducation mais aussi sur toute l’économie d’un pays. Une femme se bat au Cameroun pour trouver des solutions! Explications..


Une jeune africaine sur 10 ne va pas à l’école quand elle a ses règles ! Un problème de prix inaccessible, en particulier dans les zones rurales, qui a des grosses répercussions sur la santé, le droit à l’éducation mais aussi sur toute l’économie d’un pays. Une femme se bat au Cameroun pour trouver des solutions! Explications..

En première position des causes de cet absentéisme, on a le prix inaccessible des protections hygiéniques. Un phénomène qui s’amplifie dans les zones rurales où le savoir ancestral basé sur des mousses qui permettaient d’absorber le flux sanguin s’est perdu… et qui crée un premier obstacle dans l’éducation des filles, pourtant cruciale pour l’avenir du pays.

Les « moyens de fortune » utilisés par les jeunes filles (morceaux de feuilles de bananiers, boues, morceaux de matelas, haillons, …) posent surtout un vrai problème de santé publique avec un manque d’hygiène et des problèmes infections récurrents.Sans oublier que l’absentéisme pour causes de règles concerne également les femmes n’iront pas travailler également. Lire la suite

Queen Mafa

Monde du travail: pas de réels progrès pour les femmes depuis vingt ans

0

La situation des femmes dans l’emploi, au niveau mondial, ne s’améliore quasiment pas. Dit en termes diplomatiques par l’Organisation internationale du travail (OIT) qui a publié, lundi 7 mars, un rapport sur les tendances 2016 « Femmes au travail », à la veille de la Journée internationale des droits des femmes, des progrès ont été accomplis « à la marge », depuis vingt ans, et la quatrième conférence onusienne sur les femmes, à Pékin.


La situation des femmes dans l’emploi, au niveau mondial, ne s’améliore quasiment pas. Dit en termes diplomatiques par l’Organisation internationale du travail (OIT) qui a publié, lundi 7 mars, un rapport sur les tendances 2016 « Femmes au travail », à la veille de la Journée internationale des droits des femmes, des progrès ont été accomplis « à la marge », depuis vingt ans, et la quatrième conférence onusienne sur les femmes, à Pékin.


Entre 1995 et 2015, « le taux mondial de participation des femmes à la population active est passé de 52,4 % à 49,6 % », constate l’OIT. En 2015, 1,3 milliard de femmes étaient présentes dans le monde du travail contre 2 milliards d’hommes, soit respectivement 46 % des femmes en âge de travailler (plus de 15 ans) et 72 % des hommes.


Si, en matière d’accès à la santé et à l’éducation la situation des femmes s’est améliorée, s’agissant de l’économie et du social « de grandes lacunes restent à combler dans la mise en œuvre du Programme de développement durable pour 2030 adopté par les Nations Unies en 2015 ».
Leur présence de plus en plus importante à l’école – la parité entre garçons et filles a été atteinte dans les secteurs de l’éducation primaire et secondaire dans 123 pays – « ne se traduit par aucun progrès dans le monde du travail, résume Laura Addati, co-auteure du rapport. Un véritable gâchis du talent et des compétences des femmes ».


Inégalité généralisée
Premières victimes du sous-emploi, de la précarité, surreprésentées dans l’économie informelle, moins bien payées, moins protégées socialement, les femmes restent confrontées à une situation d’inégalité générale, et ce, sur tous les continents. « Les progrès accomplis pour surmonter les obstacles sont lents et se limitent à quelques régions du monde », écrivent les auteurs du rapport.


Et quand la situation des femmes semble s’être améliorée, cela s’explique généralement par une dégradation de celle des hommes. Exemple : la réduction des écarts d’emploi en Europe (sauf à l’Est), s’explique par la baisse du taux d’emploi des hommes.
« En Europe du Nord, du Sud et de l’Ouest, et en Amérique du Nord, les écarts de chômage entre hommes et femmes se sont résorbés avec la crise financière, en grande partie sous l’effet du ralentissement économique touchant les secteurs à prédominance masculine et de l’augmentation des taux d’emploi des femmes mariées qui, dans certaines circonstances, se mettent à travailler pour compenser les pertes de revenu familial liées au chômage masculin », explique l’OIT, qui regroupe les représentants des gouvernements, des employeurs et des syndicats de 187 États membres.
Au niveau mondial, les chances pour les femmes d’entrer sur le marché du travail sont inférieures de 27 % à celle des hommes. Loin de se résorber, l’écart s’est même creusé en Asie du Sud et en Asie de l’Est.


Elles sont surreprésentées « parmi les travailleurs qui contribuent à l’entreprise familiale », c’est-à-dire travaillant pour leur conjoint ou leur famille, notamment dans les entreprises agricoles, dans l’artisanat, le commerce. Dans certaines régions du monde, comme l’Afrique subsaharienne et l’Asie du Sud, elles sont un tiers à travailler dans ce secteur de l’économie informelle, et plus de 40 % à travailler pour leur propre compte. Au niveau mondial, ces taux sont respectivement de 17 % et de 30 %. À noter que la part des hommes travaillant pour « l’entreprise familiale » est près de trois plus faible, 6,4 %.
Le résultat de cette précarité dans l’emploi se traduit notamment par des rémunérations plus faibles. L’écart salarial entre hommes et femmes est estimé, par l’OIT, à 23 % au niveau mondial.


Quelques progrès ont été enregistrés, limités précise l’OIT, mais « si les tendances actuelles se poursuivent, il faudra plus de 70 ans avant que cetécart disparaisse totalement ». Pour Laura Addati, « il n’y a pas de politique courageuse et, sans volontarisme, les écarts salariaux ne diminueront pas par le seul développement économique ».
Lire la suite

Queen Mafa

Soudan du Sud : le viol comme rémunération

0

L’Organisation des Nations Unies a publié un rapport accablant vendredi 11 mars 2016 sur le Soudan du Sud. Il révèle que des soldats du gouvernement ont été autorisés à violer des femmes en guise de salaire.


L’Organisation des Nations Unies a publié un rapport accablant vendredi 11 mars 2016 sur le Soudan du Sud. Il révèle que des soldats du gouvernement ont été autorisés à violer des femmes en guise de salaire.

L’ONU a fait une révélation des plus choquantes concernant la situation des droits de l’homme et surtout des droits des femmes au Soudan du Sud. Le pays, en proie à la guerre civile depuis décembre 2013, a fait l’objet d’un rapport révoltant.
Le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a confirmé l’inacceptable : les soldats combattants, alliés du gouvernement, sont autorisés à violer les femmes, ce crime étant considéré comme un salaire. Révoltant. Zeid Ra’ad Al Hussein a précisé : « L’échelle et le type de violences sexuelles – qui sont principalement le fait des forces gouvernementales et des milices qui leur sont affiliées – sont décrits avec des détails épouvantables et dévastateurs. »
Les femmes sont souillées par le viol, en plus du sort atroce que réservent les bourreaux aux civils qu’ils asphyxient dans des conteneurs, découpent ou brûlent vifs. Le Haut Commissaire poursuit : « Il s’agit d’une situation des droits de l’Homme parmi lesplus horribles dans le monde, avec une utilisation massive du viol comme instrument de terreur et comme arme de guerre. »
Il est plus que temps de tirer la sonnette d’alarme pour stopper ces actes de barbarie, qui ne résultent pas « d’opérations de combat, mais d’attaques délibérées« , qualifiées de « crimes de guerre » et « crimes contre l’humanité » par l’ONU.Lire la suite

Queen Mafa

10 règles de sécurité à observer quand on a des enfants en bas âge

0

1- Être vigilant(e)

La vigilance parentale est de mise pour des enfants en sécurité à la maison. Il ne faut jamais laisser un bébé sans surveillance lorsqu’il est dans le bain, sur sa chaise-haute ou sur la table à langer. De plus, il faut toujours s’assurer de ramasser le matériel dangereux après utilisation, de tourner les poignets des casseroles vers la cuisinière, de ne pas laisser de liquides chauds à la portée des enfants et de faire tremper les casseroles chaudes dans l’eau froide après-usage.


1- Être vigilant(e)

La vigilance parentale est de mise pour des enfants en sécurité à la maison. Il ne faut jamais laisser un bébé sans surveillance lorsqu’il est dans le bain, sur sa chaise-haute ou sur la table à langer. De plus, il faut toujours s’assurer de ramasser le matériel dangereux après utilisation, de tourner les poignets des casseroles vers la cuisinière, de ne pas laisser de liquides chauds à la portée des enfants et de faire tremper les casseroles chaudes dans l’eau froide après-usage.

2- Ranger adéquatement

Le rangement permet d’être organisé et d’empêcher l’accès à l’enfant à du matériel ou des produits nocifs. Il faut toujours ranger les objets dangereux et tranchants dans un tiroir inaccessible. De plus, il est conseillé de réserver un placard en hauteur et muni d’un système de sécurité anti-ouverture pour les produits toxiques.

3- Utiliser des accessoires de protection

Les accessoires de protection sont des outils qui renforcent la sécurité à la maison. Une barrière peut être mise à l’entrée de la cuisine pour éviter que bébé n’y entre quand l’environnement n’est pas totalement sécuritaire. Cette même barrière peut être installée devant les escaliers. Pour les produits dangereux, il est conseillé de privilégier des bouteilles munies d’un système de sécurité anti-ouverture et contenant du Bitrex (= substance très amère qui pousse à recracher le produit immédiatement). Des mitigeurs thermostatiques qui laissent couler l’eau seulement à la température désirée peuvent être installés sur le robinet de la douche. De plus, les fenêtres devraient être munies d’un système de sécurité qui rend leur ouverture plus difficile. Il est aussi conseillé d’utiliser des protège-coins et fixer les meubles sur le mur permet d’éviter les blessures aux enfants.

4- Prévenir les noyades

Il ne faut que 10 cm d’eau pour causer une noyade chez le bébé. C’est pour cela qu’il ne faut jamais laisser un enfant sans surveillance dans le bain et utiliser une baignoire adaptée aux tout-petits. De plus, il est fortement recommandé d’installer une clôture munie d’un cadenas tout autour de la piscine familiale.

5- Faire attention aux brûlures

La cuisine est l’environnement le plus propice aux brûlures. Utiliser un four dont la porte reste froide et toujours ranger le matériel après son utilisation permet de prévenir les blessures souvent graves. De plus, tenir l’enfant à l’écart pendant la préparation des repas le gardera loin des dangers.

6- Déposer bébé là où il faut

Il est important de toujours attacher l’enfant sur la chaise-haute et d’adosser la chaise au mur afin d’éviter les chutes. Il faut privilégier l’endormissement de l’enfant dans son propre lit adapté (avec des barreaux) plutôt que dans celui des parents d’où il peut facilement tomber.

7- Enseigner aux enfants

Il ne faut pas hésiter à enseigner aux enfants les comportements sécuritaires à adopter dès le plus jeune âge. Par exemple, il faut lui apprendre à toujours allumer l’eau froide avant l’eau chaude au robinet, de ne pas toucher les prises électriques, etc.Lire la suite