Archives mensuelles: juin 2016

Queen Mafa

Le Bénin décrète la gratuité de l’école pour les jeunes filles jusqu’au lycée

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Le gouvernement béninois a décrété la gratuité de l’enseignement des jeunes filles du second cycle des Lycées et collèges publics du pays. Cette même initiative en expérimentation depuis 2013 de la 6ème en 3ème des Lycées et collèges publics du Bénin, a coûté annuellement 4,5 milliards de franc CFA. La décision du gouvernement Béninois d’élargir cette mesure au lycée couterait 3,2 milliards de franc CFA en plus , pour chaque année académique, selon un communiqué gouvernemental.


Le gouvernement béninois a décrété la gratuité de l’enseignement des jeunes filles du second cycle des Lycées et collèges publics du pays. Cette même initiative en expérimentation depuis 2013 de la 6ème en 3ème des Lycées et collèges publics du Bénin, a coûté annuellement 4,5 milliards de franc CFA. La décision du gouvernement Béninois d’élargir cette mesure au lycée couterait 3,2 milliards de franc CFA en plus , pour chaque année académique, selon un communiqué gouvernemental.

A travers ces efforts financiers, le gouvernement béninois veut montrer la place de la femme au sein de la famille et de la société, souligne ledit communiqué.Le système éducatif béninois, en effet, est caractérisé par la déscolarisation des filles. A ce sujet, les acteurs du système éducatif estiment que la pauvreté constitue la première cause de cette situation« Certains parents manquent souvent de moyens pour inscrire leurs enfants à l’école et supporter les charges scolaires », a confié Justine Bossou, inspectrice des enseignements secondaires au Bénin.

Les coûts devenant plus importants, au fil du cursus scolaire, bon nombre de parents d’élèves, éprouvent du mal à supporter les charges, poussant leurs filles à quitter les bancs.Comme acquis de la décision gouvernementale de rendre gratuit l’enseignement des filles au secondaire des lycées et collèges du pays, Mme Bossou, estime que la scolarisation des filles aura une incidence sur la baisse de la fécondité.

« A quelques exceptions près, l’augmentation du niveau d’instruction et la baisse de l’analphabétisme s’accompagnent de la baisse du nombre d’enfants par femme, les femmes instruites ayant tendance à se marier plus tard et à utiliser davantage les moyens de contraception », a-t-elle expliqué

De même, a-t-elle poursuivi, la scolarisation des filles aura par ailleurs un impact important sur le succès des programmes de lutte contre la pauvreté et de développement équitable et durable.« Outre les retombées économiques liées au niveau d’instruction (opportunités d’emploi et de revenu), la scolarisation féminine contribue à changer les attitudes face aux conditions sociologiques et psychologiques qui font perdurer la pauvreté », a-t-elle révélé.

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Queen Mafa

Législatives 2015 : La nouvelle configuration de l’assemblée nationale

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La configuration de la future assemblée nationale est connue depuis ce 2 décembre, avec la publication des résultats provisoires des élections législatives. En attendant la confirmation de ces résultats par le Conseil constitutionnel, le MPP vient en tête avec 55 députés ; suivi de l’UPC (33), du CDP(18) de l’UNIR/PS(5) pour ne citer que les quatre premiers.Lire la suie


Queen Mafa

Présidentielle 2015 : c’est finalement Roch Kaboré qui s’installe à Kossyam

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Depuis le 1 er décembre, le visage du nouveau président du Burkina Faso est connu. Roch Marc Christian Kaboré en remportant l’élection avec 53,49%, est devenu ainsi le président de tous les burkinabè. Sa victoire a aussitôt été reconnue par son principal challenger Zéphirin Diabré qui lui a obtenu 29% des voix.


Depuis le 1 er décembre, le visage du nouveau président du Burkina Faso est connu. Roch Marc Christian Kaboré en remportant l’élection avec 53,49%, est devenu ainsi le président de tous les burkinabè. Sa victoire a aussitôt été reconnue par son principal challenger Zéphirin Diabré qui lui a obtenu 29% des voix.

L’homme n’est pas inconnu de la scène politique burkinabè, puisse qu’il a régulièrement occupé des postes clés depuis 27 ans sous le régime Compaoré. Les Burkinabè lui donne ainsi carte blanche pour gérer les destinées au cours des cinq prochaines années. Après deux années tumultueuses de crises politiques, d’abord sous le président Compaoré et ensuite pendant la transition, le président démocratiquement élu a beaucoup de défis à relever notamment au plan social. Saura-t-il combler autant d’espoirs ? Rendez-vous dans cinq ans pour le bilan.

Queen Mafa

Fonds commun genre : 10 ans au service de l’égalité des sexes

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Le Fonds commun genre à 10 ans. A cette occasion, les partenaires et membres du fonds ont décidé de marquer un arrêt pour capitaliser les acquis et tracer une nouvelle feuille de route. C’est ainsi qu’en marge de la commémoration des 10 ans, il organise du 10 au 12 octobre un colloque la problématique globale du mainstreaming du genre, c’est-à-dire l’intégration de la dimension genre dans le contenu des politiques de publiques.


Le Fonds commun genre à 10 ans. A cette occasion, les partenaires et membres du fonds ont décidé de marquer un arrêt pour capitaliser les acquis et tracer une nouvelle feuille de route. C’est ainsi qu’en marge de la commémoration des 10 ans, il organise du 10 au 12 octobre un colloque la problématique globale du mainstreaming du genre, c’est-à-dire l’intégration de la dimension genre dans le contenu des politiques de publiques.

Pendant ces dix ans le fond a pu mobiliser plus de trois milliards de francs CFA pour soutenir 82 projets, dont 61 de la société civile, 15 des structures étatiques et 6 actions proactives de renforcement de l’intervention du FCG sur le terrain

En dépit de ces acquis, on note des défis liés à la mobilisation des ressources d’une part et à la capitalisation des acquis.

La problématique de la réduction des inégalités demeure une préoccupation pour l’ensemble des partenaires techniques et financiers. Toutefois, il ressort que les acquis en matière de genre ne sont pas suffisamment capitalisés.

Ce colloque  sera une opportunité, pour l’ensemble des acteurs, pour tracer des pistes concrètes d’opérationnalisation du mainstreaming du genre et de capitalisation .Les participants devront également définir les orientations stratégiques et axes d’intervention du FCG pour les prochaines années.

Queen Mafa

Népal : une femme élue présidente pour la première fois

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Le Parlement du Népal a élu Bidhy Bhandary à la présidence du pays. La communiste devient la première femme à accéder à cette fonction. Bidhya Bhandary a été élue présidente de la République démocratique fédérale du Népal par le Parlement du pays. Celle qui est la vice-présidente du parti communiste népalais (marxiste-léniniste, unifié), devient ainsi la première femme à gouverner cette nation de 28 millions d’habitants. Cette ancienne ministre, en charge du portefeuille de la Défense a battu son concurrent Kul Bahadur Gurung à 327 voix contre 214.


Le Parlement du Népal a élu Bidhy Bhandary à la présidence du pays. La communiste devient la première femme à accéder à cette fonction. Bidhya Bhandary a été élue présidente de la République démocratique fédérale du Népal par le Parlement du pays. Celle qui est la vice-présidente du parti communiste népalais (marxiste-léniniste, unifié), devient ainsi la première femme à gouverner cette nation de 28 millions d’habitants. Cette ancienne ministre, en charge du portefeuille de la Défense a battu son concurrent Kul Bahadur Gurung à 327 voix contre 214.

Elle prend ainsi la succession de Ram Baran Yadav, qui est devenu en 2008,  le premier présidentélu dans le pays asiatique depuis la chute de la monarchie hindoue, qui régnait depuis plus de 200 ans. Bidhya Bhandary a une longue carrière politique à son actif qui a commencée à la fin des années 1970. A l’époque, elle faisait partie d’un syndicat étudiant de gauche. Dix ans plus tard, elle a intégré le Parti communiste et en est devenue une figure politique importante, après la mort de son mari, chef du parti d’extrême-gauche en 1993. L’année d’après, elle a été élue députée de Katmandu, capitale politique et religieuse du Népal.  « Certains pourraient dire qu’elle n’est pas la personne la plus féministe à devenir président », a déclaré Guna Raj Luitel, rédacteur en chef du quotidien népalais Nagarik Daily. « Mais elle est une femme célibataire (veuve et mère de deux enfants, ndlr) dans une société dominée par les hommes qui a fait un sacré parcours en politique et c’est assez louable », a-t-il ajouté.Lire la suite

Queen Mafa

L’Iran instaure des quotas anti-femmes dans la fonction publique

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En Iran, l’égalité des sexes, ce n’est pas encore pour demain. Alors que les femmes sont déjà durement touchées par le chômage dans le pays, une nouvelle décision du gouvernement du président Hassan Rohani va d’autant plus aggraver la situation. Selon Courrier International qui a rapporté l’information cette semaine, il aurait en effet décidé d’instaurer des quotas qui permettent d’exclure la gent féminine dans le domaine de la fonction publique.


En Iran, l’égalité des sexes, ce n’est pas encore pour demain. Alors que les femmes sont déjà durement touchées par le chômage dans le pays, une nouvelle décision du gouvernement du président Hassan Rohani va d’autant plus aggraver la situation. Selon Courrier International qui a rapporté l’information cette semaine, il aurait en effet décidé d’instaurer des quotas qui permettent d’exclure la gent féminine dans le domaine de la fonction publique.

Le site révèle que sur tous les postes qui seront à pourvoir cette année à l’issu de l’examen du ministère de l’Education, seulement 10% seront attribués à des femmes. Et ce, peu importe les résultats. Comme le rapporte Al-Monitor, c’est à Téhéran que l’impact est le plus fort. Sur les 190 futurs emplois du ministère de l’Education, six à peine pourront revenir à des femmes.

Cette décision n’a pas été prise du jour au lendemain. On apprend qu’en février déjà, le responsable de la recherche du ministère avait fait des déclarations pour le moins aberrantes. Selon lui, la présence de femmes enseignantes dans les écoles élémentaires favoriserait le développement d’un « comportement féminin » chez les jeunes garçons.

Pas que dans l’éducation

Selon Al-Monitor, ce phénomène ne concernerait pas seulement le domaine de l’éducation. Un autre exemple a été observé il y a trois mois, lors d’un autre examen. Sur les 2800 postes disponibles au sein de 18 organisations gouvernementales, seulement 16 ont été créés pour des femmes, et 500 accessibles pour les deux sexes. Tous les autres étaient exclusivement réservés aux hommes.

​La vice-ministre iranienne de la Femme et des affaires familiales, Shahindokht Molaverdi, avait expliqué au cours d’une interview il y a quelques semaines qu’elle était en discussion avec les autorités pour revoir les quotas de genre. Dans un même temps, une déclaration contre les discriminations entre les sexes avait été signée par des centaines de militants pour les droits des femmes. Mais toutes ces actions ont malheureusement échoué.Lire la suite

Queen Mafa

Leçons de vie et de grammaire de Michel Kafando

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Après une semaine noire, le président du Faso, Michel Kafando reprend du service. Retour sur son discours prononcé ce mercredi 23 septembre dans un style à la fois grave et poignant dont lui seul a le secret. « Le vieux » qui ressort de cette crise, ragaillardi n’a apparemment rien perdu de son  « burkinabité ». Leçons de vie, mais aussi leçons grammaire digne de Molière à méditer…


Après une semaine noire, le président du Faso, Michel Kafando reprend du service. Retour sur son discours prononcé ce mercredi 23 septembre dans un style à la fois grave et poignant dont lui seul a le secret. « Le vieux » qui ressort de cette crise, ragaillardi n’a apparemment rien perdu de son  « burkinabité ». Leçons de vie, mais aussi leçons grammaire digne de Molière à méditer…

Mes chers compatriotes,

Dans le malheur nous avons lutté ensemble. Dans la liberté nous triomphons ensemble.

A présent, libre de mes mouvements, je reprends du service et par là-même, je m’affirme en la légitimité nationale.

La Transition est ainsi de retour et reprend, à la minute même, l’exercice du pouvoir d’Etat.

L’a-t-elle d’ailleurs jamais perdu ? Non ! Vu la clameur nationale contre les usurpateurs, vu la réprobation internationale contre l’imposture, c’est l’aveu même que le Gouvernement de Transition que vous avez librement choisi, et en qui vous avez totalement fait confiance, est resté le seul à incarner la volonté du peuple souverain.

Au demeurant, le Président du Conseil National de la Transition (CNT), Monsieur Chériff SY, agissant en intérimaire du Président du Faso, a su garder la flamme intacte. Je lui en sais gré.

Je vous invite donc à rester mobilisés autour de la Transition pour qu’ensemble nous continuions ce que nous avons commencé, à savoir remettre le processus électoral sur les rails, après avoir naturellement pansé les plaies et honoré la mémoire de nos compatriotes injustement tombés pour la défense de la patrie et dont certains gisent toujours dans nos morgues.

Je m’incline très respectueusement devant leurs mémoires. La Nation tout entière leur rend hommage en attendant d’examiner la façon dont nous solderons les conséquences de cette funeste barbarie.

A toutes les familles éplorées, je présente nos sincères condoléances.

Nous sommes fiers de la mobilisation et de l’intrépidité du peuple burkinabè, en particulier de sa jeunesse dont la détermination sans faille a permis d’arrêter l’imposture. Tout indique que la conscience aigüe qui a guidé l’insurrection ne s’est guère émoussée, bien au contraire.

Je salue notre Armée nationale qui, réalisant elle aussi le défi et l’anathème qui lui ont été lancés par cette horde d’insoumis, dans son amour-propre, a volé au secours du peuple martyrisé.

Je salue tous les amis de l’extérieur et la Communauté internationale, pour avoir rejeté sans équivoque et de façon péremptoire ce pronunciamiento, digne d’une autre époque.

Je salue toutes les forces vives du Burkina, les partis politiques, les Organisations de la Société Civile (OSC), les syndicats, le monde de la presse, les autorités coutumières et religieuses pour leur patriotisme, leur bravoure et leur dévouement.

Je rends hommage à tous ceux qui, à travers de longues chaînes de prières continues, de suppliques et d’incantations, ont confié les destinées de notre pays à la mansuétude de la divine Providence.

A tous, je dis merci et reconnaissance.

Dès demain, le Gouvernement de la Transition se réunira au nom de la continuité de la vie nationale.

En ce qui concerne les dernières propositions de la CEDEAO pour une sortie de crise, il est évident qu’elles ne nous engageront que si elles prennent en compte la volonté du peuple burkinabé, exprimée clairement dans la Charte de la Transition.

Vive le Burkina Faso !

Paix et honneur à nos morts.

Que Dieu nous vienne en aide !

Queen Mafa

Gilbert Diendéré nouvel homme fort?

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Selon des communiqués du CND(condeil national de la démocratie) on apprend que le Gal Gilbert Diendéré serait le nouvel homme fort du pays.Le même communiqué instaure un  couvre-feu, la fermeture des frontières et appellent les secrétaires généraux des Ministères à assurer les affaires courantes.


Queen Mafa

Les musulmans souhaitent la reconnaissance du mariage religieux par l’état

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Réunies en Assemblée générale le samedi 12 septembre dernier, les associations islamiques de l’Ouest du Burkina ont demandé une reconnaissance du mariage religieux musulman par le code des personnes et de la famille. C’est un débat qui mérite d’être posé au niveau national au regard de la situation préoccupante.


Réunies en Assemblée générale le samedi 12 septembre dernier, les associations islamiques de l’Ouest du Burkina ont demandé une reconnaissance du mariage religieux musulman par le code des personnes et de la famille. C’est un débat qui mérite d’être posé au niveau national au regard de la situation préoccupante.

En effet selon l’analyse de l’état matrimonial et de la nuptialité qui découle du recensement général de la population de 2006, seulement 25% des burkinabé sont mariés à l’état civil. Or, jusque-là, la seule forme de mariage reconnu au Burkina Faso, est le mariage civil. Ce qui signifie que 75% de personnes en couple au Burkina Faso vivent sans une reconnaissance officielle de l’Etat. Ces mariages sont célébrés soit coutumièrement ou selon la religion ou les deux à la fois.

La question est de savoir s’il faut continuer à ignorer les autres formes de mariages sous peine de laisser de côtés 75% de la population.  Selon Hadissa Maria Sombugma, membre fondateur de l’Association des femmes juristes du Burkina Faso, même si législateur l’a voulu ainsi pour maîtriser toutes les conditions liées au mariage, il n’en demeure pas moins que le fait de ne pas reconnaitre les autres formes de mariage crée encore bien plus de problèmes qu’il n’en résout.

FSO

Queen Mafa

« Nous n’allons plus accepter que des gens utilisent des puces non identifiées pour...

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Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure, Simon COMPAORE a rencontré le 16 février 2016, les patrons des sociétés de téléphonie basées au Burkina Faso. Au menu des échanges : l’indentification des numéros de téléphones et la collaboration avec les forces de défense et de sécurité.


Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure, Simon COMPAORE a rencontré le 16 février 2016, les patrons des sociétés de téléphonie basées au Burkina Faso. Au menu des échanges : l’indentification des numéros de téléphones et la collaboration avec les forces de défense et de sécurité.

« Vu les insuffisances constatées pour être plus performante dans la lutte contre l’insécurité, nous avons estimé qu’on fasse une halte pour prendre des décisions fermes », a d’emblée déclaré le ministre Simon COMPAORE aux premiers responsables des sociétés de téléphonie. Pour lui, la réussite de ces décisions fortes nécessite l’implication de tous. C’est pourquoi, sans langue de bois, il a invité ses interlocuteurs à redoubler d’effort pour que l’identification des puces de téléphone soit réelle et totale. Aussi, a-t-il martelé : « Nous n’allons plus accepter que des gens utilisent des puces non identifiées pour communiquer ». Le ministre en charge de la sécurité intérieure a saisi l’occasion pour solliciter la franche collaboration des sociétés de téléphonie avec les forces de défense et de sécurité. « Nous devons tous regarder dans la même direction, notre volonté doit être commune », a indiqué M. COMPAORE. Pour finir, il a invité les opérateurs à améliorer la qualité de leur service pour satisfaire les consommateurs.
En retour, les patrons des téléphonies, ont pris l’engagement d’accompagner le gouvernement dans la lutte contre l’insécurité.

DCPM/ Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure