Le cinéma burkinabè continue de rayonner à l’international. Le film Waongo, réalisé par Augusta Palenfo, vient d’enregistrer une septième distinction depuis le début de son parcours en festivals.
Le 12 avril 2026, à l’occasion du Ouezzane International Sprint Film Festival, tenu au Maroc, Waongo a reçu la Mention spéciale du jury. Cette nouvelle reconnaissance vient couronner un voyage artistique entamé depuis janvier 2025, marqué par une série de distinctions nationales et internationales.
Pour la réalisatrice, cette récompense n’est pas qu’un simple trophée. Elle est le symbole d’un combat, d’un engagement et d’une fidélité profonde à ses racines.

Dans sa publication sur sa page Facebook, Augusta Palenfo a dédié cette distinction à tout un peuple. Waongo, explique-t-elle, est « l’histoire d’un peuple qui ne lâche rien ». Une œuvre qui fait écho à la résilience du Burkina Faso, à la dignité de ses filles et fils, mais aussi au sacrifice quotidien des Forces de Défense et de Sécurité et des Volontaires pour la Défense de la Patrie, engagés pour la paix et l’intégrité du territoire.
Au-delà de la performance artistique, Waongo s’impose comme un film de mémoire et d’espoir, porté par une écriture cinématographique sensible et un regard profondément humain. Sa sélection et ses récompenses successives témoignent de l’intérêt croissant des festivals pour des récits africains authentiques, ancrés dans les réalités sociales et historiques du continent.

Avec cette septième distinction, le Burkina Faso brille une fois de plus sur la scène cinématographique internationale.
En rappel, depuis janvier 2025, Waongo a reçu sept distinctions, notamment, le Prix spécial des Droits humains (HCR) au FESPACO 2025, une sélection officielle au FESPACO 2025, le Prix du meilleur son à la Nuit du Cinéaste, un Prix spécial à la Nuit de la Mode Africaine, d’autres distinctions dans des rencontres cinématographiques internationales.
Et, le 12 avril 2026, la Mention spéciale au Ouezzane International Sprint Film Festival au Maroc, marquant sa 7ᵉ récompense.
Fabrice Sandwidi


