Le tourisme : un levier indispensable au développement

Le samedi 8 août 2026, une délégation de journalistes du prix Galian 2026 dirigée par Faso Tourisme a fait une petite excursion au musée national et au club Chaifad. Durant le trajet, Camarade Abdourahmane, Ouédraogo a abordé quelques points sur le tourisme. Administrateur des services touristiques, il est actuellement, chef de service coopération et partenariats à la direction des études et du partenariat.

On entend parler de tourisme tous les jours. Mais, peut-être qu’on a encore, à apprendre sur ce mot. Dans tourisme, on met balade, découverte, sortie, voyage, excursion, déplacement, partage d’expériences, échanges de connaissances, recherche approfondie, valeurs culturelles et sociales, loisirs, savoir traditionnel…

Tout cela est coiffé par un déplacement, le fait de quitter son lieu ou environnement habituel pour aller dans un autre environnement nouveau dont le fondement est l’attractivité avec pour but de satisfaire une curiosité intellectuelle.

A notre arrivée au musée national

Le volet économique du tourisme

Dans les échanges, il est ressorti que le tourisme a un coût et un impact financier car il engendre des dépenses. Le déplacement (engins, véhicules, avion, transport commun), le logement en cas de séjour (hôtel, auberge, résidence…), la restauration, les achats (objets d’arts, besoins spécifiques…), la traduction-interprétariat,etc.

A l’opposé, il y a les retombées économiques pour les entreprises, les structures, le pays ou les personnes qui offrent ces différents services. « Voilà pourquoi nous avons besoin des camarades de la presse pour mettre, en lumière, le secteur touristique. Il y a beaucoup de gens qui ne le voient pas, en termes de développement. Or, le tourisme fait vivre beaucoup de gens, beaucoup de familles et beaucoup d’entreprises. Il est important au même titre que l’agriculture et l’élevage », explique-t-il.

Le tourisme ne se limite pas seulement au volet économique, il y a également la valorisation des valeurs artistiques, socio-culturelles et ethniques.

Il souligne également que faire venir des gens au Burkina Faso, faire déplacer des gens à l’intérieur du pays permet de montrer un autre visage de notre contrée.

A notre arrivée au Club Chaifad

De nombreux sites à découvrir

A Ouagadougou, on dénombre une panoplie de sites qui n’attend que des visiteurs. On a entre autres, le musée national, le mausolée Thomas Sankara, le palais de Mogho-Naaba Baongho, le faux-départ du Mogh-Naaba Baongho, le musée des armées, le parc Bangr-wéogo, les quartiers historiques, les stades, le palais des sports… Dans les régions aussi, des sites majestueux ne manquent pas.

Pour le tourisme religieux, nous avons les grandes églises, les grandes mosquées. A cela s’ajoute, un autre genre de tourisme, les grands événements importants qui drainent des milliers des personnes à l’image du FESPACO, du SIAO, du SITHO.

Pour plus d’informations sur le tourisme au Burkina Faso, plus de 1 000 sites sont répertoriés sur la page facebook de Faso Tourisme avec 349 sites majeurs, les sites culturels, les sites mixtes, les sites naturels y compris les contacts des guides.

Francoise Tougry

 

 

 

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