À l’occasion de l’Initiative Women Leadership in Africa (WOLAF), un panel a succédé l’ouverture officielle du programme le 26 mars dernier sous le thème ‘’les championnes du WOLAF’’. Trois panelistes, toutes anciennes participantes du programme, ont partagé leurs expériences et les impacts concrets de cette initiative sur leur parcours personnel et professionnel.
Il s’agit de Latifah Sanogo, experte-comptable stagiaire, Djamila Sawadogo, docteure et spécialiste en santé sexuelle et reproductive et Kéren Sankara, spécialiste en relations publiques. Trois profils différents, mais un point commun : le WOLAF comme levier de transformation.
Dès les premières prises de parole, le ton est donné. Pour ces femmes, le WOLAF représente bien plus qu’un simple programme de formation. Il s’agit d’un véritable réseau de femmes engagées, un espace d’apprentissage et surtout un tremplin d’opportunités.

« Le WOLAF fait partie des meilleurs soft skills à valoriser dans un CV », affirme Latifah Sanogo tout en insistant sur la qualité exceptionnelle des mentors, qu’elle considère comme l’un des aspects les plus marquants de son expérience au WOLAF.
Un avis partagé par Kéren Sankara, aujourd’hui mentor dans la catégorie ‘’Affaires et multinationales”. Ce qu’elle retient le plus de cette expérience, c’est non seulement le niveau des mentors, mais aussi leur accessibilité. « Il y avait une vraie facilité à échanger avec elles », souligne-t-elle, mettant en avant un environnement propice au partage et à l’apprentissage.

De son côté, Djamila Sawadogo évoque un impact plus personnel. Le programme lui a permis de renforcer sa confiance en elle et de mieux se positionner, tant sur le plan professionnel que personnel.
Interrogées sur l’impact concret du WOLAF dans leur parcours, les réponses convergent vers une même idée : le dépassement de soi.
Kéren Sankara explique que le programme l’a poussée à sortir de sa zone de confort. « Le WOLAF m’a mise au défi de me démarquer, de comprendre qu’au-delà de l’école, il y a une vie, et qu’il ne faut pas se limiter au schéma école-maison. Il faut réseauter », confie-t-elle.
Pour Djamila Sawadogo, le WOLAF a été un déclic. Il lui a donné le courage d’oser et de grandir. Une dynamique également ressentie par Latifah Sanogo, qui souligne que cette expérience lui a permis de gagner en assurance et en ambition.

Ces témoignages portent à croire que le WOLAF ne se limite pas seulement à transmettre des compétences mais agit comme un catalyseur de potentiel. Il façonne des leaders capables de s’affirmer, de saisir des opportunités et de construire des parcours ambitieux.
Plus qu’un programme, le WOLAF est une opportunité de se découvrir, de se dépasser et de prendre pleinement sa place.
Latyfah Sawadogo (Stagiaire)


