Après une coupure d’Internet qui a duré six jours en Tanzanie, la présidente Samia Suluhu Hassan s’est prononcée sur l’incident pour la première fois, ce jeudi 15 janvier 2026, alors que le pays connaissait ses pires violences post-électorales.
Lors d’une rencontre avec les diplomates et les ressortissants étrangers vivant en Tanzanie, la présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan a exprimé sa « sympathie » et a déclaré que le gouvernement veillerait à ce que de tels événements ne se reproduisent plus jamais relate Africanews.
Selon la source, elle aurait aussi imputé la responsabilité aux étrangers et indiquer que de nombreux jeunes qui avaient été arrêtés ont été gracié, affirmant qu’ils avaient agi sous la pression de leurs pairs.
La présidente a défendu son administration, affirmant que les mesures avaient été prises pour préserver l’ordre constitutionnel et protéger les citoyens.
« Je vous assure que nous resterons vigilants pour garantir votre sécurité et empêcher que de tels événements ne se reproduisent », a déclaré la présidente aux diplomates jeudi.
« Nous reconnaissons les défis posés par les troubles et les violences survenus le jour des élections et peu après. Notre réponse était essentielle pour maintenir l’ordre constitutionnel et assurer la sécurité de tous les citoyens et de la communauté diplomatique », a-t-elle affirmé. « J’ai moi-même gracié 1 787 condamnés liés aux troubles et aux violences du 29 octobre dernier », peut-on lire sur africanews.









