Le paludisme est la première cause de consultation, d’hospitalisation et de décès dans les centres de santé. Fort de ce constat, de nombreuses actions sont menées sur le terrain contre le palu à l’image de l’association Vision Nouvelle (AVN) en partenariat avec le Sécrétariat permanent de l’élimination du paludisme (SP/Palu). Du samedi 9 au dimanche 10 mai 2026, une formation est organisée à l’endroit des ambassadrices «Kampougbda».Le palu continue d’affecter durement nos communautés, particulièrement les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans.
« En 2024, on a enregistré 10,8 millions de cas confirmés dont 3523 décès et en 2025, 7,.3 millions de cas confirmes dont 1900 décès», a déploré Dr Ursule Bambara, médécin chef du district sanitaire de Baskuy.

Selon Abi Ouattara representant le SP/Palu, face à cette réalité, la mobilisation communautaire forte et durable est plus que necessaire. Cette mobilisation ne peut être efficace sans l’implication des femmes.
«Les femmes sont au coeur des familles, des communautés, des comportements de santé. Lorsqu’elles sont formées et engagées, elles deviennent de puissants relais de sensibilisation, de prévention et de changement sovial. Cette formation arrive donc, à un moment opportun», a-t-elle félicité.

Pour la directrice exécutive de l’association Irène Zoungrana, ce n’est pas une simple rencontre. C’est un rendez-vous, avec l’engagement, avec la responsabilité, et surtout avec le pouvoir transformateur du leadership féminin.

Elles ont échangé sur le mode de transmission, le symptômes, les mesures de prévention, le rôle des femmes leaders communautaires Kampougdba et les bonnes attitudes à adopter.
Le SP/Palu réaffirme sa disponibilité à accompagner toutes les initiatives contribuant à renforcer l’engagement des populations dans la lutte contre cette maladie.
Latyfah Sawadogo/Queenmafa.net


