Le prévenu, H. S, a reconnu les faits à la barre, a constaté l’AIB. Selon l’acte d’accusation, c’est sur plainte de H.B, père de la victime, déposée le 24 mai 2026 à la brigade de gendarmerie de Niaogho, que l’affaire a été portée devant la justice.
Placé en garde à vue pour viol ayant entrainé une grossesse, l’enseignant a reconnu sans détour les faits qui lui sont reprochés lors de son interrogatoire. Les examens médicaux ont confirmé une grossesse de 23 semaines.
À l’issue de sa garde à vue, il avait été déféré devant le parquet et placé sous mandat de dépôt. À l’audience du 11 juin 2026, le mis en cause a de nouveau reconnu la gravité des faits et a exprimé des regrets.
Dans son réquisitoire, le procureur a requis trois mois de travaux d’intérêt général contre le prévenu, assortis d’une amende de trois millions de francs CFA, dont un million ferme.
Le ministère public a précisé qu’à défaut d’exécution de la peine de TIG, le condamné devra purger une peine d’emprisonnement de 10 ans ferme.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. La décision est attendue dans les prochains jours.


