Maître coranique de profession, l’homme a reconnu les faits lors de son audition. Les actes se seraient produits dans la mosquée où il enseignait courant février 2026.
Le présumé fautif libérait ses élèves après les cours du soir, mais retenait sa victime pour commettre ses forfaits. Déféré sur instruction du parquet, S. O. était placé sous mandat de dépôt en attendant son jugement.
À l’audience, le ministère public a souligné la gravité des faits et la nécessité de protéger les mineurs. Le procureur a requis contre le prévenu 12 mois de travaux d’intérêt général, 3 millions de FCFA d’amende ferme et 5 ans d’interdiction d’enseigner le Coran. A défaut de travaux d’intérêt général, le parquet a demandé 10 ans d’emprisonnement ferme.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré, le verdict est attendu le jeudi 18 juin 2026.


